Terrain de travail

Les images du tremblement de terre qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010 ont fait le tour du monde, révélant à la fois l'immensité des destructions dans plusieurs villes et tout particulièrement dans Port-au-Prince, mais aussi les conditions précaires dans lesquelles vit la majeure partie de la population urbaine haïtienne. Ces images ont par contre peu laissé entrevoir une autre réalité, pourtant centrale dans ces quartiers précaires: l'initiative, le dynamisme, la solidarité des populations locales. Confrontées à un manque structurel croissant de logements disponibles et aux carences généralisées des pouvoirs publics en gestion des services urbains, ces populations se sont organisées pour se doter elles-mêmes de logements et des services urbains qui leur étaient indispensables. Elles l'ont fait avec les limites des moyens, des connaissances et des expertises qui leur étaient disponibles.

Deux documents montrent bien cette réalité complexe : 

D'abord la reproduction d'une exposition qui s'est tenue à la bibliothèque de l'UQAM, puis dans des maisons de la culture de Montréal et enfin à Port-au-Prince : pdfRegards sur les bidonvilles de Port-au-Prince.

Aussi, un exposé sur les quartiers précaires de Port-au-Prince avant et après le séisme du 12 janvier 2010, exposé intitulé :
pdfLes pauvres qui construisent la ville.